Parmis tout ces artres que j'observais,
Un seul spécial, symbole unique, m'avait envouté.
Je ne pouvais laisser passer cette jolie merveille,
Bagages en main, je parcours cet éternel sommeil
Je serrais contre moi ma perle, celle qui me maintenait en vie.
Du réconfort, de l'amour, et de l'attention... Elle était servie.
Nous étions aux côtés de Mme Tristesse et Mlle Mélancolie,
Ces êtres flous m'empêchaient de tenter une quelconque folie.
Et oui! Car il faut le savoir, je suis un être depuis longtemps condamné!
Enfermé dans la boule de cristal du Seigneur de l'Enfer, mon officier.
Le Grand Ciel a eu pitié de moi, et m'a offert cette étoile, que j'aime.
Mon coeur et mon âme sont enfermés dans cet amour, que j'admirais plus que moi-même.
Pour la première fois, je pouvais fièrement me venter de ma vie.
Cette rayonnée, mon oxygène, heurtait indéfiniment mon coeur pour ma survie.
Sa beauté incontestable, esquissait sur mon visage un sourire, j'en étais ravi!
Je ne vivais que pour cet ange, mes yeux ne pouvaient regarder que ma bienfaitrice
J'étais obsédé par ce merveilleux édifice...
Ma passion grimpait chaque jour sur cette montagne habitée par les fées
Mon obsession, elle, escaladait ma personne, et finit par me rattraper...
Je ne me contrôlais plus, j'étais possédé par le désir
Tel un pantin.
Prévisible, ma bêtise allait être enfantin,
Mes regrets ne pouvaient plus la couvrir.
Je l'ai abrité, avec moi, avec une telle vigueur
Que j'ai pu apercevoir, soudain, mille et une splendeur.
Mes yeux, éblouis, on y découvrait un pleur.
Cette princesse s'était éteinte à cause de moi, prince attristé
Je pouvais m'en vouloir, commencer à supplier, car j'étais désormais égaré
La raison m'a quitté. En peu de temps, la Mélancolie m'a gagné.
Mes souvenirs s'effaçaient lentement, mais surement.
L'amour n'était qu'une illusion... A laquelle j'ai présumé,
La Providence m'a puni. J'ai mérité mon jugement.
Mes deux meilleurs amis riaient de mes lamentations.
Je ne pouvais que me déchirer de mon aberration.
Même isolé, mes actes sont mystérieusement erronés.
Cette parfaite comptait sur moi, j'étais responsable, mais pour l'éternité
Je l'ai brisé.
Cher Amour, je t'ai déçu
Je t'ai promi, t'as cru en mon individu
Et je t'ai menti
J'aimerai pouvoir retirer tes douleurs, mais je t'ai trahi...
Partout où je vais je blesse quelqu'un.
Partout où je cris, toutes mes douleurs, personne ne voit rien.
Si seulement mon âme et ma conscience
Etaient tout deux en absence
Cette contrée serait, sans désespoir,
Un lieu remplit de bonheur et d'art...
"L'amour, cette chimère, m'a déchiré le coeur
Je vis, tristement, éternellement, dans le malheur"
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