|
|
 |
Auteur du poème : Ryad
Date de publication : 13/03/08
Type de poème : Divers
|
113 lectures du poème
1 commentaire
0 vote
|
Retour
|
|
| Libre Conscience |
Je ne peux continuer avec ces risibles fourberies.
Ces troncs, semblables à des silhouettes face auxquelles on ne rit,
Dans cette banale forêt obscurcie par ce brouillard mélancolique,
Révèlent l’un des secrets renfermé par ce monde tant prosaïque.
Cette forêt pleure… La légère brise glaciale qui vient gentiment ronger votre peau frileuse
Est à l’origine de vos peurs.
Elle représente sa colère, ses pleurs, mais aussi son bonheur.
Elle est si mystérieuse…
La brume exprime son égarement, et rejette l’image de la condamnation que subissent ses proies.
Elle laisse paraître toute sa morosité…
Ainsi, notre mémoire est arriérée dans nos souvenirs les plus affligés.
Elle nous rappelle la douloureuse vie qu’on menait autrefois.
N’interdisez jamais cette brume de vous faire obstacle,
Évitez ainsi toutes inutiles confrontations.
Car perdant, et en larmes, vous sortirez en bâcle,
Et le ridicule plongera votre âme dans vos lamentations.
Pourtant ce jardin fleurissant de spectre sommeille.
Les ombres qui apparaissent au pieds de ses gardiens florales,
Laissent un présage… Un mauvais présage. La forêt veille…
Nous ne sommes que des inoffensifs êtres prisonniers de son immense toile.
L’échappatoire est timide. Elle en devient une épreuve. Votre épreuve de survie.
Hasard et Coïncidence ne sont plus que fictifs, des utopies.
L’Instinct est quand à lui inutile, rangez-le dans l’oublie.
S’intenter une décision bien réfléchie
Est ici une meurtrière folie.
Vous en conviendrez, l’Obstination que vous jugez bon d’apporter
Est le piège dans lequel vous tomberez.
Laissez-la. Seule la libre conscience est la clé de cette liberté que vous recherchez.
Venez.
Fermez-les yeux, et voyez.
Voyez l’Aurore à travers cet impénétrable frimas.
Pas ici, pas à côté, mais là-bas!
Ne faîtes pas comme les cieux, ne jalousiez pas sur sa transcendante beauté.
Elle vous envoi son parfum, boréal, mais sa douceur enjolive votre esprit,
Pour un moment d’évasion, avant de rencontrer une nouvelle fois la Mélancolie.
Contentez-vous de percevoir l’invisible,
Forcez-vous de ouïr l’appel timide lancé par votre courage suprasensible
Dans votre esprit une de ses lueurs doit demeurer, et inexistante sera votre trépas,
Ses couleurs vous guideront sur votre unique voie.
|
 |
|
|
| Ecrit par shadya le 13/03/08 |
ouh il est long...
rapelle moi de le lire quand j'aurai le temps |
|
| |
|
|
|
|